Comprendre le Nutri-Score
Depuis le 14 mars 2025, le Nutri-Score a évolué avec un nouvel algorithme plus strict. Ce système d’étiquetage nutritionnel utilise une échelle de 5 couleurs allant du vert foncé au rouge, associées à des lettres de A à E. Le Nutri-Score évalue la qualité nutritionnelle d’un produit en prenant en compte la teneur en nutriments à limiter, tels que les sucres, le sel et les acides gras saturés, ainsi que les éléments bénéfiques comme les fibres, les protéines, et la quantité de fruits et légumes. En vérifiant ce score, vous pouvez rapidement comparer les produits et choisir ceux qui sont les plus sains.
Analyser la liste des ingrédients
La liste des ingrédients est obligatoire sur les étiquettes, à l’exception de certains produits comme les fruits et légumes frais ou le vinaigre. Les ingrédients sont classés par ordre décroissant, de l’élément le plus abondant à celui qui l’est le moins. Cela signifie que si le sucre ou les graisses saturées figurent en tête de liste, le produit peut être moins sain. Faites également attention aux ingrédients allergènes, qui doivent être clairement mentionnés et mis en relief. Cela est crucial pour les personnes ayant des allergies alimentaires.

Vérifier les informations nutritionnelles
Les informations nutritionnelles sont souvent présentées pour 100 grammes de produit. Cela inclut des détails sur la teneur en calories, en graisses, en glucides, en protéines et en sel. Il est important de se référer à ces informations pour évaluer si un produit correspond à vos besoins nutritionnels. Par exemple, si vous suivez un régime faible en sodium, recherchez les produits avec une faible teneur en sel. Les allégations nutritionnelles, comme « riche en calcium » ou « bon pour le cœur », doivent également être prises avec précaution, car elles sont soumises à des règles strictes et peuvent parfois induire le consommateur en erreur.
Prendre en compte l’origine des ingrédients
Depuis le 1er avril 2020, si l’étiquetage indique l’origine d’une denrée alimentaire, cela doit également inclure l’origine de son ingrédient principal si elle diffère. Cela vous permet de mieux comprendre d’où proviennent les produits que vous consommez. Par exemple, un produit étiqueté comme « made in France » peut contenir des ingrédients provenant d’autres pays. Cette réglementation vise à garantir une transparence pour le consommateur et à l’aider à faire des choix éclairés.
Le détail est dans Guide pratique pour un rééquilibrage alimentaire réussi.
Évaluer les mentions réglementées
Les mentions comme « fermier » ou « biologique » doivent respecter des critères précis définis par la réglementation en vigueur. Cela signifie que ces termes ne peuvent pas être utilisés à des fins de marketing sans que le produit réponde réellement à ces critères. Soyez vigilant face aux mentions qui pourraient sembler trompeuses. Par exemple, un produit étiqueté « naturel » doit réellement contenir des ingrédients naturels sans additifs artificiels. Il est donc essentiel de se renseigner sur ces labels pour éviter les déceptions.
On en parle aussi dans Guide pratique pour déshydrater des fruits à la maison.
Attention aux dates de péremption
Les dates de péremption, telles que la date limite de consommation (DLC) ou la date de durabilité minimale (DDM), doivent être clairement indiquées sur l’étiquette des produits alimentaires. La DLC indique jusqu’à quand le produit peut être consommé sans risque, tandis que la DDM indique la période pendant laquelle le produit conserve ses qualités. Ne négligez pas ces dates, car consommer des produits périmés peut avoir des conséquences sur votre santé.
Les allégations marketing
Les mentions ou expressions apposées à des fins de marketing, comme « naturel » ou « sans conservateurs », doivent correspondre à une qualité réelle du produit. Ces termes ne doivent pas être trompeurs et doivent refléter la réalité du produit. Par exemple, un produit étiqueté « sans conservateurs » doit réellement être exempt de ces substances. Soyez attentif à ces mentions, car elles peuvent influencer votre perception du produit sans en garantir la qualité.
Ce qu’on ne sait pas encore
Il reste des zones d’ombre concernant certaines mentions réglementées et les exigences spécifiques qui les entourent. Par exemple, les produits préemballés vendus à distance doivent fournir les informations obligatoires, mais la DDM ou la DLC peut ne pas être fournie qu’au moment de la livraison. De plus, les expressions utilisées à des fins de marketing peuvent parfois prêter à confusion, et il est important de rester vigilant face à ces pratiques. Ces éléments soulignent l’importance d’une vigilance continue lors de l’achat de produits alimentaires.

Rédactrice du carnet de forme · cuisine du quotidien, conservation, sommeil
Julie écrit la plus grande partie du carnet de forme : cuisine de tous les jours, conservation des aliments, anti-gaspillage, sommeil et récupération. Elle part des recommandations publiques et des études citées en bas de chaque article, et les traduit en gestes simples. Elle ne donne aucun conseil médical : ses articles ne remplacent pas un diététicien.
Questions fréquentes
Cet article remplace-t-il l’avis d’un professionnel de santé ?
Non. Il informe à partir de sources publiques citées dans le texte ; pour votre situation personnelle, consultez un médecin ou un diététicien diplômé.
D’où viennent les informations ?
Des organismes et publications cités dans le texte et dans les références en fin d’article, avec leur date de consultation.
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